4 conseils pour maintenir le cap dans la création de votre ouvrage

01/12/2022
La persévérance de l'écrivain
La persévérance de l'écrivain

Concevoir son livre de A à Z n'est pas une mince affaire. Alors pour vivre cette aventure de la meilleure façon possible, on doit faire appel à son mindset et s'intéresser à certaines techniques d'organisation. Aussi, si vous êtes curieux, lisez les 4 conseils qui suivent pour maintenir le cap durant cette expérience mouvementée.

Prêt pour les montagnes russes ?

1. Faire des choix

Pour garder la plus grande clarté dans le message de votre livre, vous devez faire des choix.

Que l'on veuille écrire un roman, une biographie ou un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, on souhaite généralement à ce que l'impact du terme soit pertinent sinon on n'aurait aucun intérêt à être lu. Mais pour conserver toute la force de nos propos, il est nécessaire de se cantonner à un thème pas ouvrage.

On pourrait tout dire dans un seul et même volume, mais les idées n'auraient peut-être pas de lien entre elles, et le rendu final serait confus. Imaginez par exemple un récit de vie où l'auteur parle de son enfance dans le détail, puis relate sa vie d'adulte et sa santé déclinante, et aborde ensuite un sujet dont il est expert.

Quel type de lecteur ciblerait-il ? Dans quelle catégorie mettrait-il son ouvrage ? C'est assez vague.

Alors pour rester clair, découpez vos thèmes en plusieurs livres. On dit que choisir c'est renoncer, mais qui sait, vous pourriez gagner de nouveaux lecteurs en séparant vos idées.

 2. Le doute fait progresser

Lorsque l'on se lance dans un projet tel que celui de l'écriture d'un livre, on a généralement conscience de partir dans une aventure qui ne ressemblera pas un long fleuve tranquille. Cette embarcation est plutôt apparentée à des montagnes russes émotionnelles, tant les paliers de progression diffèrent les uns des autres.

Parmi eux, on observe l'euphorie, la curiosité, la peur, mais aussi le doute. Ce dernier fait partie intégrante du processus d'écriture, qu'il serait contre-productif de renier. Car si ce sentiment n'est pas très agréable à vivre sur le moment, il est pourtant propice aux remises en question.

Par exemple, il vous permet de pouvoir faire votre autocritique des écrits que vous fournissez. Vous mettez ainsi en évidence vos axes d'amélioration.

Attention toutefois à ne pas vous dévaloriser en doutant de tout, tout le temps. Là, ce serait de l'auto-sabotage. Soyez juste et bienveillant avec vous-même, comme vous le seriez avec un proche. Alors rassurez-vous, c'est normal de douter de sa création, cela vous fait même progresser. Il suffit d'y mettre la juste dose pour avancer.

3. L'importance de la réécriture

Dans le processus d'écriture d'un livre, on distingue trois grandes étapes primordiales à une réalisation digne d'un professionnel de la plume.

  • La préparation, avec en gros des fiches personnage, un schéma narratif bien pensé, des recherches sur l'univers à développer.
  • L'écriture du premier jet en fonction de la préparation, durant laquelle on ne revient pas en arrière. On peut y ajouter des idées selon l'inspiration, mais on avance continuellement.
  • La réécriture qui se compose elle-même de trois phases :

Première phase où on élague et où l'on reformule certains passages pour rester le plus cohérent possible et le plus clair sur le message transmis au lecteur.

Deuxième phase où l'on s'attarde sur l'orthographe, la grammaire, la concordance des temps, et le vocabulaire adapté.

Troisième phase où l'on peaufine les petits détails pour simplifier la forme et fluidifier la lecture.

Durant la réécriture, il est possible de revenir plusieurs fois sur son texte. Si cette étape est indispensable, attention cependant à ne pas trop intervenir dans les changements seul, au risque de perdre l'essence de votre histoire. Après ce stade, il est donc essentiel d'avoir recours à un avis extérieur.

4. S'entourer de bêta lecteurs

Ça y est, l'écriture du livre est terminée et l'étape de réécriture est bouclée, bravo ! A force de se relire, de retourner les phrases dans tous les sens, le texte subit d'innombrables changements. Il est clair que les moindres détails méritent notre attention pour que le message soit aussi limpide que possible.

Cependant, personne n'est à l'abri d'avoir laissé des coquilles au milieu de son ouvrage. Pas même de grands écrivains. Elles peuvent être flagrantes ou plus subtiles, sans que l'auteur ne les ait détectées. Et c'est tout à fait normal à ce niveau de l'aventure, parce qu'on a perdu toute objectivité.

C'est pourquoi, il est nécessaire d'avoir un œil objectif et constructif pour nous aider à repérer nos erreurs.

Dans ce contexte, le bêta lecteur est précieux tant pour le fond que pour la forme de l'ouvrage. Il met en évidence d'éventuelles incohérences et des pistes de réflexion. Il fait remarquer la pertinence d'un point de vue ou l'utilité d'un vocabulaire. Son intervention se veut honnête et bienveillante sur ce qu'il a aimé lire ou non. Il peut également émettre des remarques sur ce qu'il a compris ou non du livre. Ceci toujours dans l'intérêt du projet.

Bref, le bêta lecteur apporte une plus-value considérable au récit de l'auteur, à travers des échanges enrichissants.

L'écrivain quant à lui, met à l'épreuve sa capacité à se remettre en question. Il tire parti du retour du bêta lecteur tout en restant libre de tenir compte de toutes ses remarques. En tout cas, l'auteur ne peut qu'améliorer ses écrits après cette prise de recul.


L'envie et le plaisir d'écrire doivent rester au cœur de ce fantastique projet, gardez bien cette idée en tête.

Si toutefois vous hésitez à tenter l'expérience seul(e), ou si vous ne savez pas par où commencer, je vous guide personnellement dans toutes les étapes de création de votre œuvre. Pour en savoir davantage, profitez donc mon audit d'une heure😉.

A bientôt pour de prochains conseils.

Votre prête plume,

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